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Pouls
Infolettre de la Fin de semaine des courses Tamarack d'Ottawa
Numéro : Octobre 2012

Motivation

Octobre 2012

Les confessions véridiques d’un lapin de cadence

Ce mois-ci, le mordu de marathons et lapin de cadence à l’occasion, Dave Emilio, nous dit ce qu’il faut pour tenir la cadence d’une course et pourquoi il adore courir le Marathon d’Ottawa et toute l’expérience de la Fin de semaine des courses Tamarack d’Ottawa.
Depuis combien de temps courez-vous ?  Qu’est-ce qui vous a lancé sur la voie de la course de distance ?

Dave Emilio : Je cours sérieusement depuis 2006.  Ça a commencé comme un régime de mise en forme.  Ce fut difficile au début, parce que je n’avais pas couru sérieusement depuis l’école secondaire (j’ai 44 ans maintenant).  Mais j’ai progressé graduellement pour parvenir à des 5K réguliers, et puis je me suis inscrit à un demi-marathon en 2006.

Le demi a été un défi amusant et l’impulsion que j’ai tirée de ça m’a propulsé dans mon premier marathon en 2007, à Ottawa.  Dans le fond, j’ai été accroché après ça et j’ai cherché tous les marathons que je pouvais courir avec un budget raisonnable et une bonne disponibilité. J’ai couru mon premier Ultra Marathon (50K) en 2009, puis un autre en 2011.  Cette année, en plus de quelques courses standard, comme Boston, Ottawa et Toronto, j’ai aussi couru mon premier Ultra Marathon de 100K.

Qu’est-ce qui vous a incité à prendre la responsabilité d’être un lapin de cadence pour le Marathon d’Ottawa ?

DE : Je connaissais des coureurs qui avaient marqué la cadence avant et j’ai appris d’eux à quel point c’était plaisant et gratifiant d’aider des compagnons et compagnes de course à atteindre leurs buts.  J’adore courir des marathons.  Le fait d’être un lapin me permet de courir à une cadence plus détendue que je le ferais normalement, tout en ayant un but à atteindre.  Ça m’empêche de courir trop fort, trop souvent.

Comment avez-vous approché la tâche de donner la cadence à votre groupe ?

DE : La fonction de marqueur de cadence, quel que soit le temps que vous visez, est simplement une question de connaître votre temps moyen par kilomètre et puis de faire les ajustements qu’il faut pour les montées et les descentes.  J’essaie de courir en traits égaux le plus possible.  Il est utile de faire un peu d’entraînement à des cadences spécifiques dans les semaines qui précèdent la course.  Et aussi de se servir d’une montre dotée d’un GPS.

La meilleure chose qui se rattache au fait d’être lapin de cadence ?

DE: Les sourires, les « merci » et tous ces câlins en sueurs après la course.  Plus, la possibilité de courir gratuitement !

À votre avis, qu’est-ce qui  rend le Marathon d’Ottawa et la Fin de semaine des courses Tamarack d’Ottawa un événement unique ou gratifiant ?

DE : Ottawa a été mon tout premier marathon, en 2007.  Je l’ai couru de nouveau pour moi-même en 2008 et j’ai fait le lapin pour chacun des marathons des quatre dernières années.  Toute l’expérience de la Fin de semaine des courses d’Ottawa est quelque chose qui me plaît, et j’ai un tas d’autres amis qui viennent de Toronto chaque année pour participer et visiter.  Nous avons habituellement une vingtaine de compagnons de course qui font le voyage et courent ensemble chaque année.

Vous avez des buts de course de distance que vous visez ? Des plans futurs de lapin ?

DE : En juin, j’ai couru mon 30ème marathon à Niagara-on-the-Lake.  En fait, c’était l’Ultra Marathon de 100K a Niagara-on-the-Lake, ma course la plus longue jusqu’à date.  Je serai encore l’an prochain marqueur de cadence à Ottawa et je pourrais aussi le faire au Marathon de Hamilton, en novembre.

Quelle est votre moment de course le plus mémorable ou votre préféré de tous les temps ?

DE : Mon moment préféré doit avoir été quand j’ai franchi le fil d’arrivée à mon tout premier marathon, à Ottawa.  Le Marathon d’Ottawa a l’une des meilleures arrivées que j’ai jamais vues.  Mon meilleur moment suivant doit être la première fois que j’ai couru le Marathon de Boston.  Et, bien sûr, ma qualification pour le Marathon de Boston vient tout de suite après, en troisième position !

Vous avez d’autres expériences à partager concernant la Fin de semaine des courses Tamarack d’Ottawa ?

DE : Nous sommes venus à la Fin de semaine des courses d’Ottawa à chacune des six dernières années et maintenant, je ne peux pas m’imaginer le manquer.  Nous avons toujours beaucoup de plaisir à Ottawa.  Nous aimons la ville et l’organisation, et l’attention aux détails qui va dans les courses de la Fin de semaine.  Nous avons toujours des amis qui participent à chaque course, ce qui fait que nous suivons toutes les courses et les coureurs incroyablement talentueux qui s’y produisent chaque année.  C’est juste super de passer du temps à Ottawa avec tant d’amis et de collègues de course.

Merci, Dave ! Passez voir le blogue de Dave ici.
Octobre 2012

Célébration de la course de distance canadienne : Édition Olympiques 2012

Beaucoup d’encre a déjà coulé concernant les Olympiques de Londres 2012, et nous ne voulons certainement pas abattre un cheval mort (ou un vivant en l’occurrence), mais il vaut la peine de prendre une pause pour réfléchir à nouveau sur le fait d’avoir trois honnêtes jeunes gars du Canada (Reid Coolsaet, Eric Gillis and Dylan Wykes) en compétition dans le marathon—sans mentionner d’autres jeunes coureurs comme Mo Ahmed et Cam Levins qui ont arraché la piste dans le 10 000m et le 5 000m.

Étonnant parce que c’est la première fois depuis 1996 que le Canada pouvait faire courir trois athlètes dans le marathon chez les hommes.  Étonnant parce que tant de gens étaient là et l’ont remarqué – ce qui a effectivement remis à course de distance canadienne sur la carte.  Et étonnant parce que tous nos marathoniens ont tenu un excellente course et ont donné tout ce qu’ils pouvaient (même si Coolsaet ne sentait pas qu’il serait capable de courir à sa meilleure capacité ou sa meilleure forme ce jour-là).  En fait, comme l’ont fait remarquer Coolsaet et d’autres, si vous calculiez un score d’équipe basé sur les chronos de finition de nos trois coureurs (Wykes 20e, Gillis 22e et Coolsaet 27e) comme on le fait dans la course de cross-country, le Canada se serait placé en troisième place dans le marathon, seulement derrière le Kenya et le Brésil.  Pas trop minable !

Clairement, le monde de la course de distance canadien est un endroit excitant où être en ce moment.  Et les performances graveleuses de coureurs comme Wykes, Coolsaet, Gillis et Levins (qui ne se sentait pas bien pendant la finale du 5000) insufflent une nouvelle vie dans le sport et inspirent une nouvelle génération d’athlètes d’endurance canadiens – tout comme ceux d’entre nous qui sommes dans le secteur depuis beaucoup plus longtemps… En fait, à voir ces gars-là faire la compétition, nous nous tous un peu endurcis et, espérons-le, un peu plus rapides.
Octobre 2012

Lecture recommandée : Float On

Le blogue de Reid Coolsaet, Float On, est définitivement sur notre liste de lecture quotidienne.  Comme vous le savez probablement maintenant, Reid est un marathonien, un membre de l’équipe olympique du Canada en 2012 (voir ci-dessus), un des meilleurs coureurs de distance au monde, et à tout prendre un gars super.  Il arrive aussi qu’il est un scribe étoile.  En quand il écrit sur les calendriers d’entraînement ou le jour de la course ou la vie dans le village olympique ou un voyage en France ou même le nettoyage du grenier de ses parents, nous lui prêtons bien attention.  Pas seulement parce que nous aimons pouvoir jeter un coup d’œil sur la vie d’un athlète mortel qui court jusqu’à 240 kilomètres par semaine dans le gros de l’entraînement, un gars qui se classe 27e au monde par une journée off, mais aussi parce qu’il est une voix honnête et incontournable.  En plus, le titre de son blogue semble faire référence à une jolie vieille chanson douce, Modest Mouse, une chanson qui ne serait pas déplacée dans votre prochain mixage de course.  Pour consulter ce formidable blogue, cliquez ici.

 

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